L’huile essentielle de Gaulthérie Couchée

 Gaulthérie couchée (Gaultheria procubens)

 gaulthérie fleurs

C’est un  arbrisseau aromatique, haut de 15 cm, ses feuilles sont ovales, ses fleurs sont en forme de clochettes blanches ou roses  et portent des fruits rouges et brillants.

La Gaultherie couchée est originaire d’Amérique du nord, elle pousse dans les bois. On récolte ses feuilles et ses fruits en été.

Un peu d’histoire….. Les indiens utilisaient la Gaulthérie pour soigner les maux de tête, les rhumatismes, les maux de dos. Au XIXeme siècle  le  célèbre phytothérapeute Samuel Thomson, eut l’idée de la mélanger à du muguet (couvallaria majalis) pour soigner la rétention d’eau sévère.

Ses effets:  ils sont  anti-inflammatoires, antiseptiques et digestifs. La Gaulthérie diminue considérablement les douleurs dues aux rhumatismes, et l’arthrite. Elle apaise les douleurs musculaires, ligamentaires, ou articulaires, et peut aussi agir sur les affections telles que les tendinites, les sciatiques ou les névralgies faciales.Gaultheria_procumbens_02

On reconnait sa fragrance parce qu’on la trouve dans de nombreux produits de massage. Elle chauffe les muscles, et agit sur la douleur et l’inflammation locale. Son prix se situe entre 7 et 11 euros en flacon de 10 ml.

Précautions indispensables : à utiliser sur les conseils de votre thérapeute.

A diluer avec une huile végétale.

Cette huile est  dermocaustique  (irritation cutanée possible) à l’état pur, déconseillée chez la femme enceinte et allaitante, et chez  les enfants de  moins 12 ans.

Important : ne pas administrer cette huile essentielle en usage interne aux personnes allergiques à l’aspirine.

 

Le sucre

le sucre

Article extrait de « Plantes et santé »

 Le sucre : il vous empoisonne en douceur

Faut-il bannir le sucre ? Certes non. Les sucres (glucides) ont un rôle majeur dans notre métabolisme. Leur implication dans les processus vitaux est telle que la plupart des anomalies du métabolisme glucidique engendrent des maladies graves, dont certaines sont fatales et la plupart incurables. Outre le fait qu’ils sont dégradés en sucres simples pour fournir de l’énergie (sous forme de glucose), les sucres ont des vertus indéniables, notamment celle de combattre le diabète grâce à la présence de FTG (facteur de tolérance au glucose). Présents sur les membranes des cellules, ils interviennent dans les contacts qui déterminent les interactions et les déplacements cellulaires. Et peuvent aussi être combinés en des ensembles complexes qui se fixent sur d’autres molécules (protéines ou lipides), en modifient la fonction, en marquent l’identité et leur servent de panneau indicateur en les orientant vers leur destination. C’est seulement une fois raffiné que le sucre devient poison. Facteur de maladie, de vieillissement prématuré et de dégénérescence, le sucre raffiné est considéré par la plupart des professionnels de santé comme l’ennemi public numéro un. Et ça fait des siècles que cette « épice d’apothicaire » sévit sans rencontrer de véritable résistance.

Le sucre, facteur de dégénérescence

Adulé par les uns qui lui attribuaient toutes les vertus, honni par les autres qui le rendaient responsable de tous les maux, le sucre est, depuis son arrivée en Europe au XIème  siècle, l’objet d’incessantes polémiques et controverses. Avant Henri IV, on ne le délivrait que chez les pharmaciens comme drogue. Du snobisme médicinal aux phobies puritaines qui ne voyaient en lui qu’un motif illégitime de plaisir, des convictions idéalistes des uns aux croyances pseudo-scientifiques des autres, ce sont toujours les intérêts économiques qui l’ont emporté. Depuis le premier quart du XXème siècle, le signal d’alarme n’a jamais cessé d’être tiré par toutes les professions de santé qui, chaque fois qu’elles en ont eu l’occasion, ont dénoncé avec véhémence les ravages du sucre raffiné et les dangers de la généralisation de sa consommation. Dans les années 1930, le docteur Weston A. Price, un dentiste, chercheur à l’Université de Cleveland (Ohio), après avoir parcouru le monde entier, concluait dans son étude « Nutrition et dégénérescence physique » que les peuples vivant dans des conditions primitives étaient en bonne santé et avaient une excellente dentition car ils mangeaient des produits naturels non raffinés. Et que la dégénérescence physique a débuté chez eux lorsque notre civilisation leur a apporté les aliments sucrés et raffinés. Dès les années 1940, le docteur Catherine Kousmine mettait en garde contre les méfaits du sucre : « …Ce « carburant » privilégié des muscles peut être le meilleur comme le pire des aliments selon qu’il s’agit de sucre naturel ou de sucre raffiné… ». Ce discours, inquiétant, qualifié d’alarmiste par les éternels optimistes, a sans cesse été habilement contré par le lobby des sucriers.

Une intoxication imposée par les lobbies industriels

Selon l’étude SuviMax (Supplémentation en vitamines minéraux et antioxydants), la consommation de sucre représente aujourd’hui 41 % de nos apports énergétiques. Et si les plus conscients de la nocivité du sucre s’efforcent d’en réduire leur consommation, ils n’y parviennent pas vraiment et en absorbent à leur insu de grandes quantités. Il convient en effet de distinguer la consommation directe maîtrisable qui correspond au sucre que l’on met dans son café ou dans son yaourt, avec celle qui se fait indirectement en ingurgitant des aliments industriels ou des médicaments. Hélas, la plus grande partie du sucre que nous consommons se présente sous une forme vicieuse. Elle est cachée dans les desserts, les pâtisseries, les biscuits, les glaces, les boissons mais aussi dans les desserts lactés, les conserves, les plats préparés… et les aliments ou boissons dits « allégés ». En 1979, la consommation directe de sucre était de 30 %, celle de sucre caché de 70 %. En 1991, les proportions étaient de 18 % pour la première et de 82 % pour la seconde.

Et la tendance n’est pas près de s’inverser. La pratique industrielle qui consiste à rajouter insidieusement une proportion toujours plus importante de sucre répond en effet à trois motivations : masquer l’amertume des produits ou en dissimuler l’acidité, en améliorer la conservation et surtout flatter le goût du client qui est d’autant plus facile à satisfaire que le produit est édulcoré. D’ailleurs, depuis vingt-cinq ans, l’évolution des ventes de produits à saveur sucrée (ou contenant du suc- re caché) est en pleine expansion. En particulier aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne où la consommation de sucre atteint des sommets. Dans une récente étude, le Nasa Research Center, Hampton, Virginie (USA), a estimé à 150 000 par an le nombre de décès dus au sucre aux États-Unis.

Le sucre épuise nos réserves de minéraux et vitamines

Le sucre blanc ou saccharose (sucre de table) fait partie des substances riches en calories vides, mais complètement dénuées de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Le saccharose consomme des minéraux pour son métabolisme, sans en apporter, d’où son effet déminéralisant. Plus grave, le métabolisme épuise notre réserve en vitamine B1 et entraîne une carence en magnésium qui va engendrer du stress et de la fatigue. Car contrairement aux idées reçues, le sucre blanc excite dans un premier temps pour ensuite déboucher sur une grosse fatigue. Les glandes surrénales sont constamment sollicitées pour obliger le foie à convertir ses réserves de sucres en glucose. Cette perpétuelle sollicitation finit par dérégler le mécanisme, engendrant une chute du taux de sucre sanguin à certaines périodes de la journée et conduisant à une hypoglycémie réactionnelle. Le cerveau, grand demandeur de glucose, se trouve alors en manque et il s’en suit un état de nervosité et de fatigue aux frontières de l’évanouissement. Les effets des sucres blancs sur la santé des enfants sont encore plus insidieux. Ces sucres « morts », dépourvus de vitamines, d’enzymes et d’oligoéléments mettent en danger l’intégrité même de leurs structures osseuse, nerveuse, cardio-circulatoire, respiratoire et métabolique.

Le sucre est  immunodépresseur

La mieux connue et la plus prévalente des maladies du métabolisme du sucre est le diabète. Dès 1923, le canadien Frédéric Banting, prix Nobel de médecine pour la découverte de l’insuline, a noté que chez les planteurs de canne à sucre qui consommaient beaucoup de sucre raffiné, le diabète était chose courante alors qu’il n’affectait pas les ouvriers qui ne mâchaient que de la canne à sucre brute. Aujourd’hui, cette maladie touche près de cent millions de personnes dans le monde. Elle est causée par des anomalies dans la production d’une hormone, l’insuline, qui contrôle l’utilisation du glucose, ou dans la réponse des cellules à celle-ci.

Les autres maladies et troubles de la santé liés à la consommation de sucre sont aussi en constante augmentation : hypoglycémie, désordres hormonaux dus à l’épuisement des glandes, y compris les surrénales et la thyroïde, diminution de l’efficacité des globules blancs et du système immunitaire en général, troubles mentaux (aux États-Unis, des travaux ont montré la diminution de l’agressivité et des rixes dans les prisons où l’on avait supprimé le sucre blanc), consommation de médicaments psychotropes, ostéoporose, déminéralisation, obésité, cholestérol, athérosclérose et vieillissement prématuré. La tendance catarrhale (inflammation des muqueuses) s’en trouve accentuée. Rhumes, bronchites, troubles pulmonaires et digestifs, développement de maladies microbiennes (y compris les méningites) doivent beaucoup aux sucres apparents et cachés dans les conserves et les boissons industrielles. Des études sérieuses ont démontré que le risque de cancer du côlon est aggravé par la prise régulière d’aliments très sucrés et que, chez les femmes, les maladies cardio-vasculaires sont souvent engendrées ou aggravées par le sucre.

Le sucre est une drogue dure

Consommer du sucre donne souvent une sensation d’euphorie. On retrouve-là la notion bien connue de dépendance. Combler ce manque devient la principale préoccupation de la personne dépendante. À ce titre, les sucres industriels raffinés sont tout aussi dangereux que l’alcool et le tabac, voire que les drogues dites « dures ». En effet, le sucre crée une dépendance aussi forte que la morphine ou la cocaïne. La toxicomanie au sucre est devenue l’une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps. Nous ne savons pas si c’est le « sucrisme » qui entraîne une dépendance ou un état de dépendance qui entraîne une « sucromanie », laquelle est susceptible de se déplacer vers d’autres dépendances (tabacomanie, toxicomanies, alcoolomanie…). Cette dépendance peut être psychologique mais aussi physique.

Pour finir de vous convaincre, des études récentes réalisées aux États-Unis, ont démontré qu’un adolescent nourri avec des produits exempts de sucres raffinés risque beaucoup moins de s’adonner aux drogues que celui qui s’alimente avec du « Junk Food » (ce mot américain veut dire littéralement « nourriture-poubelle »). Alors, si vous voulez ne pas intoxiquer votre enfant et risquer d’en faire un consommateur en puissance de drogues dures, supprimez le sucre blanc et remplacez-le éventuellement par du sucre de canne complet, du miel biologique non chauffé ou du sirop d’érable.

Seule, une correction alimentaire permet de sortir de « l’enfer du sucre ». Mais, il est difficile d’éliminer totalement de son alimentation le sucre. Fort heureusement, notre corps est doté de mécanismes de dépollution très puissants qui fonctionnent fort bien tant que nous leur apportons les substances et les nutriments dont ils ont besoin. Nous devons l’aider en consommant le plus possible d’aliments naturels complets qui vont lui fournir les vitamines et les enzymes dont il a besoin pour métaboliser et éliminer les substances indésirables. D’autant plus que nous ne sommes pas tous égaux face au sucre et que certains facteurs peuvent être aggravants : l’hérédité, les troubles du comportement alimentaire, le stress et l’absence d’activité physique.

N’oubliez pas que notre organisme n’a aucun besoin de sucre (ou saccharose) car son véritable carburant, le glucose, lui est fourni par la consommation de glucides complexes à base d’amidon qui, d’ailleurs, n’ont aucune saveur sucrée. La première des choses est de bannir et de traquer les sucres raffinés. Consommez du pain complet bio au levain, du germe de blé et de la farine de blé complète. L’enveloppe des grains concentre en effet une grande quantité de chrome favorable à une bonne glycémie (FTG). Vous rejoindrez alors les rangs des consommateurs avisés qui ne laissent plus les industries alimentaires, au nom du profit économique, ruiner leur santé. Un bon conseil toutefois. S’il vous est impossible de vous passer de vos sucreries quotidiennes, prenez-les à la fin des repas, plutôt qu’à jeun.

L’huile essentielle de Menthe Poivrée

L’huile essentielle de Menthe poivrée (Mentha Piperata)

menthe-poivreeUn peu d’histoire ….

L’utilisation de la menthe poivrée remonte au 1 er millénaire av JC. En effet des archéologues ont trouvé des feuilles dans les pyramides d’Egypte. Les romains et les grecs l’appréciaient beaucoup mais en Europe la plante ne  deviendra populaire que vers le XVIII ème siècle.

C’est une plante vivace de 80 cm, ses tiges sont quadrangulaires, ses feuilles ovales  et dentelées. Ses fleurs sont en épis serrés et courts,  de couleurs roses. Sa production se fait dans le monde entier pour en faire une huile essentielle. C’est une plante hybride issue de la menthe aquatique « Mentha Aquatica » et de la menthe verte « Mentha Spica. On utilise la plante entière

Les recherches en cours nous montrent que l’huile essentielle de menthe poivrée  a un effet antispasmodique sur le système digestif et elle est fortement antibactérienne. L’un de ses principaux constituants, le menthol est antiseptique et rafraichissant. Son efficacité a été montrée dans le traitement des inflammations du colon.

Elle décontracte les muscles intestinaux et stimule la sécrétion de la bile. Elle  attenue les nausées, les ballonnements et les colites. Elle soulage aussi les maux de tête et migraines dues à une mauvaise digestion.

Elle favorise l’expulsion des gaz, décontracte les muscles, stimule la transpiration. Lorsqu’on l’applique sur la peau, elle calme la douleur. L’huile essentielle de menthe poivrée doit être diluée (huile végétale). Elle peut être aussi utilisée pour des inhalations et des massages. La plante entière est efficace en cas de gastro- entérite.

huile essentielle menthe poivréeOn peut administrer la menthe poivrée sous forme de tisanes après chaque repas, pour une meilleure digestion, en gélules, en lotion à base de tisanes pour calmer les peaux irritées, et en huile essentielle en dilution avec de l’huile végétale.

Contre-indications :Ne pas utiliser en usage prolongé sans l’avis d’un professionnel

                                  A n’utiliser qu’au niveau olfactif pour les femmes enceintes.

                                  A ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.

                                  Eviter l’application sur le thorax, son effet est glaçant.

(Source : Larousse des plantes médicinales)

Aubergine grillée à la tapenade

Recette exaubergines grilléetraite de « l’atelier Bio » nouvelle édition Ed. La plage)

Préparation : 1 Aubergine, 1 gousse d’ail, 10 olives vertes, 2 quartiers de tomates séchées, huile d’olive

 

Laver l’aubergine, l’essuyer et la couper en deux dans le sens de la longueur.

Avec la pointe d’un couteau bien aiguisé, l’entailler en tous sens, assez profondément mais sans percer la peau.

Peler la gousse d’ail et l’émincer en fines rondelles. Les glisser dans les fentes de l’aubergine. Saler et poivrer.

tapenade verte
Dénoyauter les olives. Les hacher avec les tomates séchées de manière à obtenir une pâte grossière. Répartir sur l’aubergine, en l’écartant pour faire pénétrer la pâte dans les fentes. Mettre dans un plat allant au four, couvrir de papier sulfurisé et cuire à thermostat 6 (180°) pendant 45 minutes.

Déguster froid ou chaud le jour même où le lendemain.

« La dame de onze heures »

Star of Bethléem «  La fleur du Réconfort » ou « La dame de onze heures »

la dame de onze heuresUtiliser les fleurs de Bach, ce n’est pas seulement prendre des élixirs floraux pour tel ou tel état émotionnel se révélant négatifs ou positifs, mais cela  correspond à une approche différente du sens de la vie.

Edward Bach décrit cette  thérapie, comme étant à la dimension humaine. Les idées qu’il révèle sont porteuses pour le thérapeute du futur de plusieurs objectifs.

Dans un premier temps, aider son patient ou consultant,  à mieux se connaitre, en lui faisant part de ses attitudes négatives et déterminer avec lui, ce qui a déclenché ses conflits intérieurs.

Et ensuite fournir les conseils, qui pourront apporter à son corps et à son esprit l’apaisement, l’harmonie, et la paix.

En somme, c’est une méthode, qui nous fait évoluer dans la simplicité.

Quand on parle du chemin de notre vie, c’est celui que nous parcourons chaque jour, que nous construisons d’après nos désirs notre instinct, nos idéaux, nos préférences, nos aversions.

 Sur ce chemin tout simple, il y aura des choix à faire, des accidents de la vie, qui vont venir perturber notre nature, notre harmonie, notre personnalité.

Donc, si l’on raisonne clairement, les choses importantes sont simples, tel que le chemin que vous choisissez, il représente alors votre harmonie, et  toutes les choses secondaires, vous compliquent la vie (accident de vie et stress de la vie,). A partir du moment, ou nous avons compris comment tout cela fonctionne, nous pouvons faire la différence, entre nos désirs profonds, et nos perturbations secondaires. Cela représente un grand pas vers la compréhension et la connaissance de soi.

Quand nous avons conscience de ce que nous recherchons vraiment, nous sommes sur une voie qui nous amènera à l’harmonie. Pour  la plupart d’entre nous, la recherche essentielle  c’est le bonheur. Ce bonheur, nous le définissons souvent  par le Bien être, la nature,  la mesure de notre santé, le partage, l’harmonie familiale, l’harmonie professionnelle. Tout cela mis bout à bout crée l’unité de notre nature.

Quand notre unité est perturbée  que ce soit dans l’enfance ou plus tard au cours de la vie, ce qui nous manque c’est le réconfort. Pour cela, le docteur Bach a pensé à nous en créant une fleur de Bach qu’il a appelé, Star of Bethléem, ou bien la « Dame de onze heures ».

L’état négatif de star of Bethléem est défini par le refus de la personnalité d’accepter les émotions, et de ne plus contribuer à la vie.

ifleur de bach flaconComment la définir ? Tout choc émotionnel laisse une trace, une emprunte en nous. Que ce soit dans les  décennies, mois ou années antérieures ou ultérieures. Cette emprunte reste et demeure, tant qu’il n’y a pas eu consolation.

Star of Bethléem apaise la douleur et ramène à la vie réelle les personnes en état de choc récent ou ancien.

Etre inconsolable, déstabilisé par une mauvaise nouvelle, ne pas aimer  se rappeler des discussions vexantes, faire  le même cauchemar tout le temps et bien d’autres, sont des réactions de blocage que Le Dr Bach défini comme étant celles ou Star of Bethléem peut apporter un réconfort.

Le potentiel positif de star of Bethléem, se déterminera dans l’adaptation aux situations non connues et connues, à  la  bonne maitrise de nos émotions, pouvoir les utiliser pour son développement personnel, et à son tour consoler les autres.