Gaspacho repensé

La soupe glacée légère…. à consommer sans modération !!

Pour 4 personnes

Préparation : 30 minutes

Ingrédients pour le potage :

 4 grosses tomates, 2 gros oignons, 1 poivrons rouge, ½ concombre, ½ verre de vinaigre de cidre, ½ verre d’huile d’olive, 4 à 6 gousses d’ail, 1 cuillère à café de sel, poivre,   6 à 8 feuilles de Basilic frais ciselée, 1 bouquet de Mesclun.

Ingrédients pour l’accompagnement :

½ concombre, 2 tomates, 3 oignons, 1 poivrons.

Passer les légumes destinés au potage, à la vapeur après les avoir rincés. Les couper en gros morceaux puis mixer le tout. Les passer au chinois ou au travers d’une grosse passoire, pour que seul le jus, sans graines, ni peau serve au potage. Saler, poivrer. Rincer le mesclun. Mélanger le vinaigre et l’huile à ce jus, jusqu’à ce que l’absorption soit faite. Découper les légumes destinés à l’accompagnement en petits dés, les répartir dans des coupes individuelles.

Chacun se servira le potage, auquel il est possible d’ajouter des glaçons pour plus de fraîcheur.

On disposera le basilic fraîchement ciselée, sur la table, dans une coupelle,  afin de le rajouter pour chacun des convives, selon leur préférence.

Pour une présentation plus fine, mettre le gaspacho dans une soupière, le parsemer de basilic et décorer d’un bouquet de mesclun au centre.

C’est prêt !!

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

(Source « Votre Alimentation » selon le Dr Kousmine-Recette santé par les Drs A. Bondil et M. Kaplan)

Soupe glacée au concombre

Un peu de fraîcheur, dans cette période d’été !!

Calories : 157, Cholestérol Néant.

Préparation : 20 mn

Pour 4 personnes

Ingrédients :

 1 concombre bio, 2 oignons nouveaux, 2 yaourts fermiers, 1 citron, 6 feuilles de menthe fraîches (vous pouvez remplacer aussi par de l’estragon ou de la ciboulette), 1 pincée de piment de Cayenne ou Espelette ou/et  noix de muscade en poudre, sel.

Laver et essuyer le concombre, ne pas l’éplucher. Le couper en deux dans le sens de la longueur en partant de la tige. Retirer les graines qui sont à l’intérieur. Eplucher et émincer les oignons et les passer 30 secondes à la vapeur. Couper les moitiés de concombre en fines lamelles à la mandoline ou au couteau. Battre les yaourts avec le jus de citron, ajouter les herbes ciselées, les oignons et le concombre. Saler, et remuer, puis placer le tout au réfrigérateur. Les concombres vont rendre du jus, ce qui fera penser à un potage, plus qu’à une crudité.

Il est possible de servir cette soupe glacée sans la passer au blender. Vous avez le choix.

Servir dans une coupe, ou verrine, en morceaux ou passée, décorée de fleurs alimentaires.

Bon appétit !!

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

(Source « Votre Alimentation selon le Dr Kousmine-Recette santé par les Drs A. Bondil et M. Kaplan)

La digestion

Et si nous voyagions à travers notre organisme pour la prévention de notre santé ?

 

Pour l’être humain, la vie commence lorsque le spermatozoïde pénètre dans un ovule.

La première cellule sera issue de leur fusion et à partir de cela, tout un être va se construire.

De la multiplication de cette cellule va résulter des milliards d’autres, dont la fabrication de tissus osseux et musculaires, de sang,  permettant la constitution de l’être humain, aussi complexe que merveilleuse.

Ces cellules seront indépendantes et autonomes. Elles vont se nourrir,  éliminer les déchets, se reproduire  et mourir. Perpétuellement en mouvement, on peut les compter par milliard. De l’harmonie de cet ensemble découlera la santé.

Pour nourrir tout ce petit monde, l’apport d’aliments est obligatoire.

Alors découvrons comment fonctionne notre digestion !

La  transformation des aliments est primordiale pour devenir indispensable au fonctionnement de nos cellules. On l’appelle en effet « la digestion ». Elle est si importante que beaucoup d’organes, qui interagissent  dans le système digestif et  hormonal, s’emploient à cette grande besogne.

Nous pouvons comparer l’appareil digestif, à une usine de transformation. Au sein de son équipe, des ouvriers spécialisés,  des enzymes qui se répartissent le travail. Leur direction, nommée  système nerveux et hormonal, gèrent l’ensemble.  Le principal travail qui leur incombe  est celui de démantèlement, et du démontage des aliments pour obtenir des éléments simples et assimilables. A leur tour, ceux-ci seront réassemblés pour que nos cellules  puissent pallier à nos dépenses énergétiques.

Pour permettre une digestion complète, nous sécrétons plusieurs catégories de sucs : gastriques, pancréatiques, et intestinaux. Des enzymes très spécialisées sont actives à très petites doses mais jouent un rôle essentiel dans la transformation de l’amidon, du lactose, des lipides, des glucides et protéines. Ces 3 derniers éléments deviendront  tour à tour, après traitement, des sucres simples, des acides aminés et des acides gras. Quant aux fibres, non absorbées, elles subiront une transformation par la flore intestinale.

C’est en mastiquant consciencieusement, que les enzymes mêlées à la salive pourront amorcer leur démantèlement. Si la mastication est mal entreprise, l’assaut des enzymes sera insuffisant et l’intestin devra engager un travail supplémentaire. Ce sera le début de problèmes gastriques : brûlures, lourdeurs, aérophagie…

Notre estomac est un réservoir de 1.5l. On peut le comparer à un bol alimentaire mélangeur, acide. Selon la nature des aliments ingérés,  la digestion prendra de 30 minutes à 6 heures. (Suivant la richesse en graisses ou en fibres absorbées). C’est le mouvement  contractant l’estomac (péristaltisme) qui va brasser le bol alimentaire. Au cours de cette opération,  les transformations chimiques seront les plus importantes.

 L’intestin grêle prend la suite du traitement pour  apporter de nouvelles transformations, sans lesquelles ce parcours intestinal ne pourrait continuer. En effet les sucs sécrétés alors, seront alcalins (doux) et viendront détourner peu à peu l’acidité du bol alimentaire transformé  (appelé chyme).

La bile sécrétée par le foie, stockée dans la vésicule biliaire, arrivant au contact du  « chyme » dans le duodénum, émulsionnera les graisses. Tous les fractionnements nécessaires auront lieu à ce moment-là. Le suc intestinal terminera alors l’action des sucs pancréatiques et biliaires.

Le grand phénomène de la digestion reste l’imprégnation  des nutriments par la membrane de l’intestin grêle. C’est à travers elle que glucose, acides aminés vont gagner le sang, et les acides gras de leur côté, la lymphe.

La dernière étape de ce voyage reste le colon ou gros intestin. Il contient une flore intestinale, (100 milliards de bactéries) qui va travailler le déchet alimentaire. Ces bactéries ont un rôle très actif. En effet, c’est dans le colon que les minéraux et l’eau et les vitamines sont absorbés. Tout le reste sera éliminé en matières fécales, en même temps que les déchets organiques internes du corps.

Nous ne nous sommes pas attardés sur  le foie, mais il demeure un organe de désintoxication, et son rôle est essentiel, car il élimine les produits chimiques, les agents infectieux, les toxines diverses, donc les substances qui ne sont pas  désirées par notre organisme.

L’essentiel est que l’intestin grêle puisse faire son travail d’assimilation normalement. Dans le cas contraire, les nutriments ou les matières peu transformées, iraient dans le colon, et les bactéries intestinales se multiplieraient plus encore, et seraient susceptibles de remonter dans l’intestin grêle (ou elles sont complètement absentes normalement). Cette anomalie conduirait à des ballonnements, et des fermentations, entrainant à un inconfort digestif important. Quand les intestins ne travaillent pas dans les bonnes conditions, le foie doit  supporter un engorgement et une surcharge bactérienne. La combinaison de ces éléments entrainera des inflammations ou des lésions, et tout cela sans douleurs et en silence. Pour bien respecter le travail du foie, il faut lui apporter des aliments sains et variés, afin que son action  soit moins fastidieuse.

Il nous reste à évoquer, la dernière étape : l’hygiène dentaire.  Notre bouche doit être sans caries et sans infections. Dans le cas contraire, ou si l’infection est chronique, (saignements des gencives, irritations, infections indolores) ces dernières seront une des causes de  l’intoxication de l’organisme. Inévitablement, elle exercera une influence néfaste sur l’appareil digestif et son l’équilibre acido basique. La suppression des foyers dentaires se définissent alors comme une réelle optimisation de prévention des maladies.

Pour la bonne marche de notre  système digestif, il est incontestable que  « Soigner ses dents, c’est améliorer la mastication, c’est aussi favoriser la participation de tous les ouvriers spécialisés de cette usine digestive » rencontrés au cours de ce  périple humain. (Enzymes, sucs digestifs, l’intestin grêle, foie, colon).

En quelques mots, ce parcours initiatique conditionne notre  bien-être et reste la clé de la prévention  de notre santé.

 

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

Source (Votre alimentation selon le Dr Kousmine, par le Dr B et Kaplan)