Les huiles essentielles et la douleur

Définition de la douleur d’après le petit Larousse : sensation pénible, désagréable ressentie dans une partie du corps.

En effet en voici le sens réel. Mais il est dommageable d’attendre que la douleur se déclenche, pour la soulager ou  pour y mettre un terme. En effet, lorsque la douleur est là, cela veut dire inflammation, donc atteinte ou blessures dans une partie  de l’organisme.

On définit la douleur comme la cause d’une inflammation, ou d’un  traumatisme. Elle est provoquée la plupart du temps lors de la stimulation de récepteurs nerveux. L’organisme après avoir détecté cet état de douleur, va agir de façon à se prémunir contre ce problème.

Pour toute personne et toute douleur, le mécanisme de déclenchement est le même. Une fois cette information nerveuses transmise au cerveau, nous pouvons sentir la douleur. Certains éléments chimiques sont à l’origine de son intensité.

Aujourd’hui on peut la juguler et mieux  la contrôler grâce à certaines molécules contenues dans les huiles essentielles. En effet, elles agissent sur la transmission nerveuses,  lors de la mise en place  des mécanismes  de l’inflammation et de la douleur.

Certaines de ces huiles, ont des principes actifs rapides, et des propriétés antalgiques  qui combattent la douleur, en l’anesthésiant et  l’atténuent. Selon le degré de la douleur, nous associerons l’huile qui correspond au 1 er stade ou palier, comme la verveine citronnée( calmantes des douleurs  inflammatoires), l’anis étoilée ou la badiane (troubles digestifs), ou le fenouil (Douleurs menstruelles, ménopause).

Pour les douleurs plus rudes, nous utiliserons des huiles à plus larges modulation de  douleur, comme la lavande vraie ( rhumatismes, infections cutanées et allergiques…),  l’huile d’Ylang Ylang très puissant antalgique et analgésique. C’est la durée de la distillation qui définit la qualité  des molécules aromatiques des huiles utilisées. Ce  qui conférera à cette  huile,  des qualités indéniables.

Pour les douleurs viscérales, nous solliciterons l’huile essentielle d’Estragon. La molécule qui la compose,  permet de faire cesser les symptômes et la pathologie, progressivement.

L’huile essentielle de Menthe poivrée quant à elle, a une action immédiate sur les maux de tête. En l’appliquant sur les tempes et la nuque,( la fréquence du renouvellement de l’application en fait son efficacité), elle  anesthésie la partie douloureuse.

L’huile d’Hélichryse italienne,quant à elle contrôlera  l’hématome souvent provoqué par le choc ou le  traumatisme, en empêchant son apparition.(entorses, coups violents, chutes).

Il est possible d’utiliser les huiles essentielles seules, sur les conseils d’un thérapeute sinon en règle générale, toujours diluées avec une huile végétale.  En synergie avec d’autres huiles, il est possible d’apporter un plus large éventail de possibilités pour un soulagement optimum. Il faut juste respecter les précautions d’utilisations conseillées,  par votre praticien de santé.

Par exemple,   prendre les précautions qui s’imposent en  évitant  de traiter les enfants de moins 6 ans et même moins de 12 ans pour certaines huiles ainsi que les femmes enceintes et allaitantes.

Spéciale mention pour l’huile de Lavande vraie qui peut être utilisée chez les plus petits en onction pour soulager des coliques ou en diffusion. ( consulter un praticien pour l’utilisation)

Remarque : l’utilisation de l’huile de menthe poivrée à haute dose et en prise prolongée dans le temps, est déconseillée.

Rappel : cet article mis en ligne reste un article à titre informatif et en  aucun cas  ne se substituera à l’avis d’un médecin ou les conseils d’un thérapeute.

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

Sources ( Plante et Bien être)

« L’aromathérapie exactement »par P Franchomme, R. Jollois, D. Pénoel.

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