Soupe glacée au concombre

Un peu de fraîcheur, dans cette période d’été !!

Calories : 157, Cholestérol Néant.

Préparation : 20 mn

Pour 4 personnes

Ingrédients :

 1 concombre bio, 2 oignons nouveaux, 2 yaourts fermiers, 1 citron, 6 feuilles de menthe fraîches (vous pouvez remplacer aussi par de l’estragon ou de la ciboulette), 1 pincée de piment de Cayenne ou Espelette ou/et  noix de muscade en poudre, sel.

Laver et essuyer le concombre, ne pas l’éplucher. Le couper en deux dans le sens de la longueur en partant de la tige. Retirer les graines qui sont à l’intérieur. Eplucher et émincer les oignons et les passer 30 secondes à la vapeur. Couper les moitiés de concombre en fines lamelles à la mandoline ou au couteau. Battre les yaourts avec le jus de citron, ajouter les herbes ciselées, les oignons et le concombre. Saler, et remuer, puis placer le tout au réfrigérateur. Les concombres vont rendre du jus, ce qui fera penser à un potage, plus qu’à une crudité.

Il est possible de servir cette soupe glacée sans la passer au blender. Vous avez le choix.

Servir dans une coupe, ou verrine, en morceaux ou passée, décorée de fleurs alimentaires.

Bon appétit !!

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

(Source « Votre Alimentation selon le Dr Kousmine-Recette santé par les Drs A. Bondil et M. Kaplan)

La digestion

Et si nous voyagions à travers notre organisme pour la prévention de notre santé ?

 

Pour l’être humain, la vie commence lorsque le spermatozoïde pénètre dans un ovule.

La première cellule sera issue de leur fusion et à partir de cela, tout un être va se construire.

De la multiplication de cette cellule va résulter des milliards d’autres, dont la fabrication de tissus osseux et musculaires, de sang,  permettant la constitution de l’être humain, aussi complexe que merveilleuse.

Ces cellules seront indépendantes et autonomes. Elles vont se nourrir,  éliminer les déchets, se reproduire  et mourir. Perpétuellement en mouvement, on peut les compter par milliard. De l’harmonie de cet ensemble découlera la santé.

Pour nourrir tout ce petit monde, l’apport d’aliments est obligatoire.

Alors découvrons comment fonctionne notre digestion !

La  transformation des aliments est primordiale pour devenir indispensable au fonctionnement de nos cellules. On l’appelle en effet « la digestion ». Elle est si importante que beaucoup d’organes, qui interagissent  dans le système digestif et  hormonal, s’emploient à cette grande besogne.

Nous pouvons comparer l’appareil digestif, à une usine de transformation. Au sein de son équipe, des ouvriers spécialisés,  des enzymes qui se répartissent le travail. Leur direction, nommée  système nerveux et hormonal, gèrent l’ensemble.  Le principal travail qui leur incombe  est celui de démantèlement, et du démontage des aliments pour obtenir des éléments simples et assimilables. A leur tour, ceux-ci seront réassemblés pour que nos cellules  puissent pallier à nos dépenses énergétiques.

Pour permettre une digestion complète, nous sécrétons plusieurs catégories de sucs : gastriques, pancréatiques, et intestinaux. Des enzymes très spécialisées sont actives à très petites doses mais jouent un rôle essentiel dans la transformation de l’amidon, du lactose, des lipides, des glucides et protéines. Ces 3 derniers éléments deviendront  tour à tour, après traitement, des sucres simples, des acides aminés et des acides gras. Quant aux fibres, non absorbées, elles subiront une transformation par la flore intestinale.

C’est en mastiquant consciencieusement, que les enzymes mêlées à la salive pourront amorcer leur démantèlement. Si la mastication est mal entreprise, l’assaut des enzymes sera insuffisant et l’intestin devra engager un travail supplémentaire. Ce sera le début de problèmes gastriques : brûlures, lourdeurs, aérophagie…

Notre estomac est un réservoir de 1.5l. On peut le comparer à un bol alimentaire mélangeur, acide. Selon la nature des aliments ingérés,  la digestion prendra de 30 minutes à 6 heures. (Suivant la richesse en graisses ou en fibres absorbées). C’est le mouvement  contractant l’estomac (péristaltisme) qui va brasser le bol alimentaire. Au cours de cette opération,  les transformations chimiques seront les plus importantes.

 L’intestin grêle prend la suite du traitement pour  apporter de nouvelles transformations, sans lesquelles ce parcours intestinal ne pourrait continuer. En effet les sucs sécrétés alors, seront alcalins (doux) et viendront détourner peu à peu l’acidité du bol alimentaire transformé  (appelé chyme).

La bile sécrétée par le foie, stockée dans la vésicule biliaire, arrivant au contact du  « chyme » dans le duodénum, émulsionnera les graisses. Tous les fractionnements nécessaires auront lieu à ce moment-là. Le suc intestinal terminera alors l’action des sucs pancréatiques et biliaires.

Le grand phénomène de la digestion reste l’imprégnation  des nutriments par la membrane de l’intestin grêle. C’est à travers elle que glucose, acides aminés vont gagner le sang, et les acides gras de leur côté, la lymphe.

La dernière étape de ce voyage reste le colon ou gros intestin. Il contient une flore intestinale, (100 milliards de bactéries) qui va travailler le déchet alimentaire. Ces bactéries ont un rôle très actif. En effet, c’est dans le colon que les minéraux et l’eau et les vitamines sont absorbés. Tout le reste sera éliminé en matières fécales, en même temps que les déchets organiques internes du corps.

Nous ne nous sommes pas attardés sur  le foie, mais il demeure un organe de désintoxication, et son rôle est essentiel, car il élimine les produits chimiques, les agents infectieux, les toxines diverses, donc les substances qui ne sont pas  désirées par notre organisme.

L’essentiel est que l’intestin grêle puisse faire son travail d’assimilation normalement. Dans le cas contraire, les nutriments ou les matières peu transformées, iraient dans le colon, et les bactéries intestinales se multiplieraient plus encore, et seraient susceptibles de remonter dans l’intestin grêle (ou elles sont complètement absentes normalement). Cette anomalie conduirait à des ballonnements, et des fermentations, entrainant à un inconfort digestif important. Quand les intestins ne travaillent pas dans les bonnes conditions, le foie doit  supporter un engorgement et une surcharge bactérienne. La combinaison de ces éléments entrainera des inflammations ou des lésions, et tout cela sans douleurs et en silence. Pour bien respecter le travail du foie, il faut lui apporter des aliments sains et variés, afin que son action  soit moins fastidieuse.

Il nous reste à évoquer, la dernière étape : l’hygiène dentaire.  Notre bouche doit être sans caries et sans infections. Dans le cas contraire, ou si l’infection est chronique, (saignements des gencives, irritations, infections indolores) ces dernières seront une des causes de  l’intoxication de l’organisme. Inévitablement, elle exercera une influence néfaste sur l’appareil digestif et son l’équilibre acido basique. La suppression des foyers dentaires se définissent alors comme une réelle optimisation de prévention des maladies.

Pour la bonne marche de notre  système digestif, il est incontestable que  « Soigner ses dents, c’est améliorer la mastication, c’est aussi favoriser la participation de tous les ouvriers spécialisés de cette usine digestive » rencontrés au cours de ce  périple humain. (Enzymes, sucs digestifs, l’intestin grêle, foie, colon).

En quelques mots, ce parcours initiatique conditionne notre  bien-être et reste la clé de la prévention  de notre santé.

 

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

Source (Votre alimentation selon le Dr Kousmine, par le Dr B et Kaplan)

Pourquoi consommer des fruits et légumes de saison?

Les fruits et légumes: des saveurs et des couleurs qui nous en mettent pleins les yeux et les papilles!!

fruits et légumes étéPour commencer, observons les étals de nos marchands de fruits et légumes, nous constatons que  nous pouvons trouver certains d’entre eux tout au long de l’année. Cela incite chacun de nous à consommer des fruits ou des légumes qui ne sont pas spécialement de saison.

Il est important alors de bien redéfinir quels fruits et légumes se consomment selon leur venue, en été, en automne, en hiver et au printemps.

fruits d'étéIl est bon pour la santé de manger en tenant compte de la saison qui s’écoule. La nature met à notre disposition pléthore de nourriture végétale ou animale, pour varier notre alimentation. Cela dit ces aliments ne nous sont pas donnés par mère nature, tous, dans le même temps. Ils sont échelonnés tout au long de la saison, selon leur maturité, de périodes  en périodes plus ou moins longues, allant de 4 à 6 semaines. C’est pourquoi, on les appelle les aliments de saison.

C’est la maturité de l’aliment qui détermine son arrivée dans la saison. Ainsi selon le climat, chaud ou tempéré, on retrouvera quelques fruits  arrivés  un peu plus tôt sur les marchés, ou plus tard selon leur maturité. C’est dans cette maturité de l’aliment, que l’homme va trouver les nutriments nécessaires et  les optimiser pour ses besoins vitaux.

 Il est recommandé de les consommer à ce moment-là. On dit d’un légume ou d’un fruit qu’il est à maturité lorsque le murissement est à son comble. Il doit conserver toutes ses qualités gustatives et vitaminiques. L’organisme évolue avec la saison, en respectant les lois dépuratives de chacune d’elles et à leur rythme.fruits et legumes automne

Notre organisme est alors prêt à recevoir ce style d’alimentation colorée.

Donc, la saison définit le moment de nos besoins nutritifs. Les exigences  de l’être humain sont calquées sur ce qui correspond à l’organisation de la nature.

Ce que la nature définit comme la saison du renouveau va  se caractériser par l’arrivée des jeunes pousses comme la mâche, le mesclun, l’épinard etc…sur nos marchés. Nous  consommerons plus de  crus que  de cuit. Ces aliments regorgent de vitalité et de vitamines et donnent ainsi l’énergie nécessaire pour pourvoir à cette période de hardiesse. Cette phase de renouveau, compense le manque de vitamines et d’énergie de la saison d’hiver.

Le printemps amène son lot de vitamines et de protéines animales. Les aliments riches en protéines, œufs, viandes, permettent de pourvoir à nos besoins durant les mois d’été, lorsque les jours sont les plus longs et demandent plus encore d’énergie. Dans cette période, nous trouverons des légumes et fruits très juteux, tomates, concombres, melons, pastèques pour faire front aux températures élevées et aux besoins de l’organisme durant ces phases de chaleur.fruits d'hiver

Sur la fin de l’été,  au début de l’automne et pour  le retour d’une saison bien plus froide, la nourriture à absorber, et bénéfique pour notre organisme, doit d’être plus consistante. On disposera alors de légumineuses, d’oléagineux, lentilles, noix, fruits secs etc…Au contraire de l’été, les légumes de cette saison plus froide auront moins de jus, et nous les consommerons plus cuits que crus. On approchera la carotte, les betteraves…puisque que nos besoins en eau seront moins importants.

L’hiver quant à lui, va nous obliger à nous nourrir d’aliments caloriques, des féculents par exemple.fruits et légumes d'hiver

Les fruits moins juteux tels que la pomme, la poire vont venir garnir nos tables. On conservera les aliments d’été par le froid, un instinct naturel…Notons que  le recours de l’hiver pour l’être humain et le même pour l’ensemble de la faune. Prenez un écureuil, il fera ses réserves de graines et noisettes pour l’hiver. Nous faisons de même (coulis de tomates fraiches, bocaux de haricots verts, confiture, fruits au sirop léger  etc…)

Nos besoins se définissent essentiellement par le climat. Le nôtre est tempéré donc notre nourriture est variée, Si nous allons, sous les tropiques ou dans les pays chauds,  toute l’année, la variété des aliments que nous offre la nature,  est limitée, toujours  à la même variété juteuse de fruits et légumes, poussant à volonté tout au long de l’année.

fruits et légumes d'hiver 1Pourquoi les consommer sur le moment ?

L’important c’est de tirer profit des aliments qui nous sont proposés en saison et qui correspondent à nos besoins.

Manger des aliments peu murs hors saison ne nous permettraient pas de faire le plein de vitamines et oligo- éléments.  De plus, si nous consommons des aliments peu appropriés à la saison il y a de fortes chances pour que ces légumes ou ces fruits soient traités abusivement en conservateurs et se révèleraient peu nutritifs.

Pourquoi ?

Parce que leur culture ne pourrait se faire en plein champs naturellement baigné de soleil, mais uniquement hors champs, saupoudré d’engrais peu appropriés, pour une récolte de fruits et légumes  sans saveur et  sans maturité.

fruits et légumes printempsPour conclure :

Si vous souhaitez optimiser votre bonne santé, alors consommez vos fruits et légumes en prenant en considération leur venue en saison. Ce sera la manière simple, d’accepter et de  respecter les lois de la nature, mais surtout les conditions bénéfiques à votre bien être et votre  vitalité, toute au long de l’année.

L’équilibre pour une bonne immunité

L’équilibre fragile de l’immunité*

La maladie qu’elle soit infectieuse, bactérienne, ou bien virale, se caractérise par une agression de microbes, favorisée par un terrain fragilisé.
Pour pouvoir s’installer et se développer la cause directe de ces offensives saisonnières est un système immunitaire* défaillant ou affaibli. La cause d’une immunité défaillante elle-même a de multiples explications.fruits et légumes d'hiver
Les carences diverses représentent l’un des facteurs qui explique ce déséquilibre de l’organisme causé, souvent par une alimentation peu diversifiée, un sommeil défaillant pouvant entrainer une fatigue physique importante, ou des situations de stress non gérées etc…
Les conditions pour maintenir une bonne immunité sont simples, il suffit de prévenir par de bonnes conditions d’hygiène de vie et stimuleront l’immunité.fruits d'hiver
On imagine cet équilibre comme très fragile et pour le stabiliser tout au long de l’hiver, on commencera par consommer des aliments riches en vitamines et minéraux : vitamines C par exemple avec des oranges, du kiwi, du cresson, du choux …, ou des aliments riches en soufre, anti infectieux tels que l’ail, l’oignon, l’échalote, les poireaux….
On privilégiera aussi les vitamines A et les minéraux tels que cuivre, sélénium et zinc et on consommera aussi des algues, des fruits de mer.
On pourra inclure des probiotiques qui donneront l’équilibre nécessaire à la flore intestinale.
Les plantes sont aussi le moyen de se préserver de ces agressions, comme l’échinacée, stimulante immunitaire ou bien encore l’éleuthérocoque plante tonique générale.
On emploie aussi la gemmothérapie* par les macérât glycérinés* de bourgeons, qui permettront à l’organisme de se régénérer ou bien de combattre les états inflammatoires. bourgeons
Les produits de la ruche nous apportent aussi la stimulation et la protection nécessaire, contre ces agressions. La gelée royale* et la propolis* entre autre sont des produits que l’on utilise pour travailler sur un terrain allergique saisonnier et pour prévenir de diverses offensives épisodiques.
Les huiles essentielles restent aussi un moyen de vous prémunir contre les périodes virales et agressives de l’hiver. Elles s’utilisent soit en inhalation (chez les enfants) ou bien par voie cutanée, olfactive, ou sublinguale sur les conseils d’un professionnel.
Il est important de consacrer du temps à des activités sportives, créatives, stimulant ainsi l’imagination, et donnant accès  au confort de l’esprit et du corps.
Cela évitera à l’organisme de se focaliser et de se fatiguer à répondre aux stress de la vie moderne, et mobiliser ainsi l’énergie vitale nécessaire pour notre résistance et notre bien-être.
Toutes ces moyens naturels, sont à prendre en considération sur le long terme.

Remarque : il est recommandé de consulter un professionnel pour mettre en place la méthode qui vous conviendra.
Rappel : Les huiles essentielles sont déconseillées pour les femmes enceintes et allaitantes,  les bébés et les enfants de – de 6 ans.

*Système immunitaire ou immunité : C’est l’ensemble des mécanismes de défense d’un organisme contre les éléments étrangers à l’organisme, en particulier les agents infectieux (virus, bactéries ou parasites
*Gemmothérapie: c’est une thérapie utilisant des bourgeons végétaux et jeunes pousses et radicelles, sous forme buvable dont le but est de réaliser un drainage profond de l’organisme et régulariser le fonctionnement des organes perturbés.
*Propolis: c’est une glu résineuse qui va servir d’enduit protecteur à la ruche. En effet ce sont les abeilles qui la fabriquent. Elles assurent ainsi l’hygiène de la ruche en faisant barrière aux bactéries, champignons, et virus variés.abeille qui butine
*Gelée royale : se présente sous la forme d’un gel épais blanc à jaunâtre, son goût est acide, doux et brûlant. Elle est fabriquée par les abeilles ouvrières pour les larves choisies dans la ruche afin de donner vie à la reine qui aura la vitalité et la résistance suffisante pour pondre durant 3 à 5 ans.
*Macérât : il suffit de hacher quelques jeunes pousses, de les mettre à macérer dans un mélange offrant le meilleur support pour une bonne qualité du végétal. Après 3 semaines, il est filtré, et dilué. On obtient alors un macérât concentré, que l’on va prendre sous forme de gouttes.

La ménopause, un cap à passer…naturellement

La ménopause et l’alimentation

La ménopause est une étape très importante dans la vie d’une femme.

Pour passer ce moment de la vie, il est important d’être attentif, à son alimentation quotidienne, en faisant, un bon choix d’aliments, sans compter une activité physique régulière. Ces deux conditions sont la clé du mieux- être à long terme, durant et après cette période de transition.
La ménopause apparait autour des 50 ans ou même avant selon le cas.
menopausePlus précisément, elle se caractérise par un manque d’hormones, d’œstrogènes et de progestérones, (hormones sexuelles), qui créent un bouleversement, s’accompagnant la plupart du temps de bouffées de chaleur, de sueurs nocturnes, de troubles du sommeil et donc une plus grande fatigue. Il n’est pas rare non plus, de se retrouver confronté à des troubles de l’humeur et une tendance à la déprime et même parfois allant jusqu’à la dépression.
Comment passer ce cap plus confortablement ?
Une alimentation plus adaptée rend cette période moins pénible pour certaines femmes et évite une prise de poids.
Contrairement aux idées reçues la ménopause n’est pas synonyme de prise de poids systématique. Ce n’est pas le symptôme principal de cette période de bouleversement hormonal.
En effet, vos besoins caloriques deviennent moins importants en vieillissant, il convient donc d’adapter votre alimentation à vos besoins réels.
En revanche, le mal être provoqué par la ménopause peut amener certaines femmes à grignoter ou à une prise de sucre pour compenser leur ressenti.
Au contraire, c’est le moment de prendre de bonnes habitudes alimentaires, en essayant de vous séparer de vos kilos superflus, si tel est le cas.
menopause3Votre assiette quotidienne doit contenir des protéines, pour un maintien d’une bonne masse musculaire. Privilégiez les fibres solubles (lentilles, pois chiche, graines de lin par exemple) pour une meilleure absorption du cholestérol, et de ce fait, éviter un taux excessif dans le sang qui accroit le risque de maladie cardiovasculaire.
La vigilance est de mise, pour les femmes ménopausées, en effet la surveillance de l’apport de graisses et de sucres est importante.
Optez pour des huiles d’olive, avocat, et diminuer les apports, de beurre. Apportez de la vitamine C, elle se trouve naturellement dans les aliments.
De plus dans cette période de modification hormonale, la fragilité veineuse accroit la rétention d’eau, il serait judicieux de se protéger en privilégiant une alimentation riche en antioxydants.
menopause 5Les fruits rouges pour leur part, (cassis) protègeront vos capillaires sanguins.
Utilisez des aliments draineurs comme le poireau, l’asperge. Évitez de trop saler vos aliments, ceci est un facteur qui favorise la rétention d’eau.
Faites plutôt, une bonne consommation de vitamines E. Ses vertus anti-âges, auront pour fonction de mieux nourrir votre peau qui peut être plus sèche ou plus terne, durant la période de ménopause.

Ou trouve-ton cette vitamine ?
Dans les huiles végétales, l’huile d’olive, les huile de germes de blé, de tournesol entre autre.
Ces vitamines contribueront aussi à diminuer les bouffées de chaleur.

Comment modérer ses humeurs ou sautes d’humeurs durant cette période ?
L’anxiété et l’irritabilité chez la femme ménopausée, font parties de la vie quotidienne.
Consommez alors plus d’oméga 3, précieux soutien.

Ou les trouve-t-on ?
menopause 4Par exemple dans les graines de lin, l’huile de noix, …Le saumon, les sardines, les harengs….
Et enfin pour améliorer votre sommeil, vous pouvez faire des menus à base de graines de citrouilles, ou bien encore consommer des noix de cajou, et mangez des œufs.
En toute circonstance, veillez à ne pas faire de repas rapide, prenez le temps de mâcher et de mastiquer vos aliments. Ils vous amèneront une meilleure digestion et un transit régulier.
Remarque:
Le but dans ce cap, est de trouver votre nouvel équilibre. Il est toujours dans votre esprit, dans votre assiette, et dans votre organisme, mais il se définit d’une façon différente. Vous comprendrez bien, que chacune d’entre vous représente une personne unique, dans sa globalité, et que, ce qui vous  conviendra , ne  pourrait  convenir à personne d’autre.
Les facteurs de prévention de la santé sont redéfinis à cette étape de la vie d’une femme.
Écoutez d’abord les besoins de votre corps et recherchez votre harmonie personnelle.