L’artichaut : régulateur de santé

L’artichaut

artichaut1Un peu d’histoire :

C’’est un chardon sauvage, habillé de fleurs violacée. Au fur et à mesure de sa culture, les jardiniers  l’ont apprivoisé. Il est devenu artichaut. Considéré comme un légume de luxe par les romains, il fait son apparition seulement en France à la renaissance. Catherine de Médicis et Roi Louis XVI en étaient très friands.

La Bretagne est la région ou les artichauts sont cultivés pour l’avantage que présente le climat, doux sans grosse chaleur, et sans gel. Elle est  la 1 ère région de France, productrice d’artichauts, talonnées par le Roussillon et la Provence.

L’artichaut a des propriétés diététiques  aussi mais médicinales. Il joue un rôle prépondérant dans la détoxification de certains organes comme le foie, et les reins.

artichaut2Il est surtout riche en antioxydant permet de lutter efficacement contre le vieillissement cellulaire.

Ses propriétés sont drainantes du foie  et des reins en stimulant les sécrétions biliaires, limitant de ce fait les lipides sanguins en surplus dans notre organisme. Il  facilite la digestion des graisses alimentaires, tout en limitant l’excès de cholestérol. L’artichaut est aussi bien recommandé en légumes qu’en remède naturel (détox de printemps par exemple)

Il est conseillé de le consommer cru, (les feuilles) pour ne pas en perdre les vertus nutritionnelles. Vous pouvez garder l’eau de cuisson pour l’inclure à l’un de vos potages (décoction de feuilles séchées). Elle regorgera de cuivre, potassium, fer, et magnésium.

artichaut3L’artichaut est un aliment riche en fibres, bon pour la régulation du transit, en prévention pour la constipation, et joue un rôle dans la régulation de l’appétit.

C’est un  aliment minceur de premier choix.

Toutefois, l’artichaut est déconseillé en cas de calcul rénaux.

Cet aliment est bon pour la santé de chacun, mais doit être adaptée selon l’organisme chaque individu.

La fraise

La Fraise….  « Chair rouge et plissée qui pend sous le bec du dindon » Non ce n’est pas ça !!! Ou…. « Collerette en lingerie tuyautée, à un ou plusieurs rangs. (D’origine italienne, elle fut portée depuis Henri II jusqu’au XVIIe s.) »…Pas de chance celle-ci ne se mange pas !!!

ensemble fraiseEnfin la bonne définition… !!!!

Nom Féminin du latin populaire « Fraga », pluriel du latin classique « fragum », avec l’influence de framboise. Fruit comestible du fraisier, réceptacle charnu de la fleur auquel sont fixés de nombreux akènes

(Source dictionnaire Larousse)

C’est le symbole de l’arrivée du printemps!!!  La fraise a 300 ans en 2014 !!!

 Un peu d’histoire… ?

 En 1714, un ingénieur et lieutenant dans la marine, nommé Amédée-François Frézier ramena l’ancêtre de la fraise, et l’introduit chez nous. On l’appella alors « La blanche du Chili ».  En 1740, on la plante à Plougastel en Bretagne, et on en retire le succès que nous lui connaissons aujourd’hui.

  fraise

Elle est l’ennemie des toxines. Et sa richesse en eau, en pectine et en potassium en fait un fruit « Détox ».

Mais pour en retirer le meilleur il faut bien la choisir, sans produits chimiques.

D’un point de vue botanique la fraise, n’est pas une baie mais un faux fruit. Ce sont ces petites graines vertes, sur sa surface rouge, appelées akènes, qui sont les fruits proprement dits. La fraise est riche en fibres,  hypotensive, et pour en optimiser ses effets, on peut l’envisager en mono diète. Riche en vitamines A, C, et en acide folique, elle offre une teneur importante en calcium comparable à d’autres fruits ou bien  même supérieure. 100 g de fraise équivaut à 32 calories.

La fraise est un fruit antioxydant naturel et protège nos neurones. Quelques études montrent qu’elle contribue à faire baisser le cholestérol.

Elle fait aussi partie des fruits que l’on cultive industriellement dans le non respect de la santé (fraises espagnoles, important résidus de pesticides qui polluent eux même notre organisme, ou même deviennent des perturbateurs endocriniens)

Alors comment choisir la fraise  et bien la consommer !!!

Acheter un produit local, avec un label IGP, (indication géographique protégée)

Comment les utiliser ?

En salade, avec quelques feuilles de menthe fraiche ou quelques feuilles de Basilic, un jus de citron et du sucre non raffiné.

 En tarte, ou bien  en confiture.

Les fraises en confiture conservent leur activité antioxydante.

A savoir :Elles ne murissent plus après la cueillette effectuée. Choisissez-les, bien rouges !!

Conservez-les à température ambiante, à l’abri de la lumière, consommez-les rapidement.

 Important : La fraise est souvent la cause d’allergie, dans ce cas  la mono diète est  à proscrire.

Ralentir le vieillissement de notre organisme avec les huiles essentielles et les plantes

« La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse,  la vieillesse est le temps de la  pratiquer ». 
Jean Jacques Rousseau 

Nous pensons tous lorsque nous avançons dans la vie : mais comment serais-je dans  cinq ans ou bien dans dix ans, ou même dans 20 ans ?

des-cellules-centenaires

Et bien, les huiles essentielles, elles,  nous parlent de tout cela, d’abord parce qu’elles  permettent de s’adapter, de combattre ou de prévenir nos maux, mais aussi  d’augmenter nos capacités de vie  par leurs actifs aromatiques.  Ceux-là même sont présents dans la plante en la rendant elle-même résistante et pleine de santé. Ces éléments  vont travailler à repousser la maladie, pour que les bonnes conditions soient réunies et favorables à la vie.

Quelques huiles telles que  le Curcuma, pour rééquilibrer la flore intestinale ou le clou de giroflier pour  l’immunité,  et contre l’état infectieux (Grippe) en sont l’illustration. Elles ont toutes deux, une forte  action antioxydant. Ces huiles protègent notre système immunitaire et notre potentiel d’auto guérison

On explique cela  comme un cadeau de la nature. Les fonctions vitales de notre organisme protègent la matière de l’oxydation.  L’organisme lui-même est doté  de système détoxifiant,  lui donnant la possibilité de maintenir son équilibre, face à des sources oxydantes, tels que les polluants, la fumée, le tabac, les métaux lourds accumulés.

Toutefois, il n’y a pas que l’oxydation de nos cellules qui fait  vieillir notre corps. Il y a certains facteurs qui entrent aussi en ligne de compte tels que : l’épuisement hormonal, les différentes intoxications aux métaux lourds, les virus, les terrains inflammatoires constants, ou la sédentarité.

Enfant vieilliEn prévention, et en restant proche de ce que la nature nous donne généreusement,  que pouvons-nous garder dans nos placards contre les méfaits du temps ?

En épices et en condiments : Clou de girofle, curcuma, thym, céleri, persil, gingembre, ciboulette.

En boisson : Thé vert, cacao en poudre, jus de fruits rouges

En céréales : riz complet, soja, Sorgho noir complet.

Et pour les plantes ce sera le Ginkgo bi loba, qui  permettra une activation de l’oxygénation cérébrale. Enfin, pour  mieux nourrir votre cerveau, mettez de coté, vos écrans, agenda électroniques, téléphones portables, donnez lui des oméga 3,6, qui amélioreront les curcuma racineéchanges neuronauxhe-curcuma

Alors, passons sur les effets du temps avec des huiles essentielles et les plantes, elles nous entraîneront à préserver notre énergie dans sa globalité.