L’Olivier, l’arbre de la diversité naturelle

olivier arbreL’Olivier et ses différents bienfaits

Nom Botanique : Olea Europea

C’est un arbre  à feuille persistante, le tronc est plutôt de couleur grisâtre, ses fleurs sont petites blanches verdâtre en grappes et à fruits ovoïdes, dès le leur maturité atteintes ces fruits deviennent noirs.

Il pousse dans le bassin méditerranéen, à l’état sauvage, mais cultivée dans les pays d’Amérique qui présentent le même climat. Les fruits de récolte à la fin de l’été, les feuilles toute l’année.

Les parties utilisées aujourd’hui sont  ses feuilles, son bois,  ses fruits pour l’huile d’olive, et les bourgeons.

bouteille huile d'oliveLa petite histoire :

c’est plutôt en Crête qu’on a utilisé et domestiqué l’olivier. On employait les feuilles pour désinfecter les blessures.

L’olivier représente plusieurs symboliques, la branche d’olivier est associée à la paix, et à  la victoire pour les vainqueurs de jeux olympiques en Grèce (couronne de feuilles). Le rameau d’olivier est présent sur le drapeau de l’ONU.

En florathérapie, (fleurs de Bach) le docteur Bach cet élixir lutte contre l’épuisement physique et psychique, suite à une longue maladie, ou à des efforts prolongés dans le temps.

Les feuilles font diminuer la tension artérielle, et améliorent la circulation, elles réduisent aussi le taux de glucose, dans le sang et sont conseillées aux diabétiques.

olive en feuille 1En gemmothérapie, on va utiliser les jeunes pousses et faire des macérats.

Ils  vont agir sur la circulation cérébrale, utile pour lutter contre le vieillissement cérébral. En effet en  macérât,  l’olivier diminue le taux de cholestérol dans le sang et se reconnait par  une action sensible sur l’hypertension.

En conclusion, l’olivier est un arbre dont les diverses qualités ont permis avec son bois de construire et de se chauffer, avec son macérât de soulager ou diminuer  certains maux,   avec ses feuilles de soigner, et avec  ses fruits, sous leur forme original ou réduit sous forme d’huile, nous  alimenter et entretenir notre santé..

Sources (Les plantes médicinales et la Gémmothérapie  Dr Halfon)

L’artichaut : régulateur de santé

L’artichaut

artichaut1Un peu d’histoire :

C’’est un chardon sauvage, habillé de fleurs violacée. Au fur et à mesure de sa culture, les jardiniers  l’ont apprivoisé. Il est devenu artichaut. Considéré comme un légume de luxe par les romains, il fait son apparition seulement en France à la renaissance. Catherine de Médicis et Roi Louis XVI en étaient très friands.

La Bretagne est la région ou les artichauts sont cultivés pour l’avantage que présente le climat, doux sans grosse chaleur, et sans gel. Elle est  la 1 ère région de France, productrice d’artichauts, talonnées par le Roussillon et la Provence.

L’artichaut a des propriétés diététiques  aussi mais médicinales. Il joue un rôle prépondérant dans la détoxification de certains organes comme le foie, et les reins.

artichaut2Il est surtout riche en antioxydant permet de lutter efficacement contre le vieillissement cellulaire.

Ses propriétés sont drainantes du foie  et des reins en stimulant les sécrétions biliaires, limitant de ce fait les lipides sanguins en surplus dans notre organisme. Il  facilite la digestion des graisses alimentaires, tout en limitant l’excès de cholestérol. L’artichaut est aussi bien recommandé en légumes qu’en remède naturel (détox de printemps par exemple)

Il est conseillé de le consommer cru, (les feuilles) pour ne pas en perdre les vertus nutritionnelles. Vous pouvez garder l’eau de cuisson pour l’inclure à l’un de vos potages (décoction de feuilles séchées). Elle regorgera de cuivre, potassium, fer, et magnésium.

artichaut3L’artichaut est un aliment riche en fibres, bon pour la régulation du transit, en prévention pour la constipation, et joue un rôle dans la régulation de l’appétit.

C’est un  aliment minceur de premier choix.

Toutefois, l’artichaut est déconseillé en cas de calcul rénaux.

Cet aliment est bon pour la santé de chacun, mais doit être adaptée selon l’organisme chaque individu.

La fraise

La Fraise….  « Chair rouge et plissée qui pend sous le bec du dindon » Non ce n’est pas ça !!! Ou…. « Collerette en lingerie tuyautée, à un ou plusieurs rangs. (D’origine italienne, elle fut portée depuis Henri II jusqu’au XVIIe s.) »…Pas de chance celle-ci ne se mange pas !!!

ensemble fraiseEnfin la bonne définition… !!!!

Nom Féminin du latin populaire « Fraga », pluriel du latin classique « fragum », avec l’influence de framboise. Fruit comestible du fraisier, réceptacle charnu de la fleur auquel sont fixés de nombreux akènes

(Source dictionnaire Larousse)

C’est le symbole de l’arrivée du printemps!!!  La fraise a 300 ans en 2014 !!!

 Un peu d’histoire… ?

 En 1714, un ingénieur et lieutenant dans la marine, nommé Amédée-François Frézier ramena l’ancêtre de la fraise, et l’introduit chez nous. On l’appella alors « La blanche du Chili ».  En 1740, on la plante à Plougastel en Bretagne, et on en retire le succès que nous lui connaissons aujourd’hui.

  fraise

Elle est l’ennemie des toxines. Et sa richesse en eau, en pectine et en potassium en fait un fruit « Détox ».

Mais pour en retirer le meilleur il faut bien la choisir, sans produits chimiques.

D’un point de vue botanique la fraise, n’est pas une baie mais un faux fruit. Ce sont ces petites graines vertes, sur sa surface rouge, appelées akènes, qui sont les fruits proprement dits. La fraise est riche en fibres,  hypotensive, et pour en optimiser ses effets, on peut l’envisager en mono diète. Riche en vitamines A, C, et en acide folique, elle offre une teneur importante en calcium comparable à d’autres fruits ou bien  même supérieure. 100 g de fraise équivaut à 32 calories.

La fraise est un fruit antioxydant naturel et protège nos neurones. Quelques études montrent qu’elle contribue à faire baisser le cholestérol.

Elle fait aussi partie des fruits que l’on cultive industriellement dans le non respect de la santé (fraises espagnoles, important résidus de pesticides qui polluent eux même notre organisme, ou même deviennent des perturbateurs endocriniens)

Alors comment choisir la fraise  et bien la consommer !!!

Acheter un produit local, avec un label IGP, (indication géographique protégée)

Comment les utiliser ?

En salade, avec quelques feuilles de menthe fraiche ou quelques feuilles de Basilic, un jus de citron et du sucre non raffiné.

 En tarte, ou bien  en confiture.

Les fraises en confiture conservent leur activité antioxydante.

A savoir :Elles ne murissent plus après la cueillette effectuée. Choisissez-les, bien rouges !!

Conservez-les à température ambiante, à l’abri de la lumière, consommez-les rapidement.

 Important : La fraise est souvent la cause d’allergie, dans ce cas  la mono diète est  à proscrire.