La digestion

Et si nous voyagions à travers notre organisme pour la prévention de notre santé ?

 

Pour l’être humain, la vie commence lorsque le spermatozoïde pénètre dans un ovule.

La première cellule sera issue de leur fusion et à partir de cela, tout un être va se construire.

De la multiplication de cette cellule va résulter des milliards d’autres, dont la fabrication de tissus osseux et musculaires, de sang,  permettant la constitution de l’être humain, aussi complexe que merveilleuse.

Ces cellules seront indépendantes et autonomes. Elles vont se nourrir,  éliminer les déchets, se reproduire  et mourir. Perpétuellement en mouvement, on peut les compter par milliard. De l’harmonie de cet ensemble découlera la santé.

Pour nourrir tout ce petit monde, l’apport d’aliments est obligatoire.

Alors découvrons comment fonctionne notre digestion !

La  transformation des aliments est primordiale pour devenir indispensable au fonctionnement de nos cellules. On l’appelle en effet « la digestion ». Elle est si importante que beaucoup d’organes, qui interagissent  dans le système digestif et  hormonal, s’emploient à cette grande besogne.

Nous pouvons comparer l’appareil digestif, à une usine de transformation. Au sein de son équipe, des ouvriers spécialisés,  des enzymes qui se répartissent le travail. Leur direction, nommée  système nerveux et hormonal, gèrent l’ensemble.  Le principal travail qui leur incombe  est celui de démantèlement, et du démontage des aliments pour obtenir des éléments simples et assimilables. A leur tour, ceux-ci seront réassemblés pour que nos cellules  puissent pallier à nos dépenses énergétiques.

Pour permettre une digestion complète, nous sécrétons plusieurs catégories de sucs : gastriques, pancréatiques, et intestinaux. Des enzymes très spécialisées sont actives à très petites doses mais jouent un rôle essentiel dans la transformation de l’amidon, du lactose, des lipides, des glucides et protéines. Ces 3 derniers éléments deviendront  tour à tour, après traitement, des sucres simples, des acides aminés et des acides gras. Quant aux fibres, non absorbées, elles subiront une transformation par la flore intestinale.

C’est en mastiquant consciencieusement, que les enzymes mêlées à la salive pourront amorcer leur démantèlement. Si la mastication est mal entreprise, l’assaut des enzymes sera insuffisant et l’intestin devra engager un travail supplémentaire. Ce sera le début de problèmes gastriques : brûlures, lourdeurs, aérophagie…

Notre estomac est un réservoir de 1.5l. On peut le comparer à un bol alimentaire mélangeur, acide. Selon la nature des aliments ingérés,  la digestion prendra de 30 minutes à 6 heures. (Suivant la richesse en graisses ou en fibres absorbées). C’est le mouvement  contractant l’estomac (péristaltisme) qui va brasser le bol alimentaire. Au cours de cette opération,  les transformations chimiques seront les plus importantes.

 L’intestin grêle prend la suite du traitement pour  apporter de nouvelles transformations, sans lesquelles ce parcours intestinal ne pourrait continuer. En effet les sucs sécrétés alors, seront alcalins (doux) et viendront détourner peu à peu l’acidité du bol alimentaire transformé  (appelé chyme).

La bile sécrétée par le foie, stockée dans la vésicule biliaire, arrivant au contact du  « chyme » dans le duodénum, émulsionnera les graisses. Tous les fractionnements nécessaires auront lieu à ce moment-là. Le suc intestinal terminera alors l’action des sucs pancréatiques et biliaires.

Le grand phénomène de la digestion reste l’imprégnation  des nutriments par la membrane de l’intestin grêle. C’est à travers elle que glucose, acides aminés vont gagner le sang, et les acides gras de leur côté, la lymphe.

La dernière étape de ce voyage reste le colon ou gros intestin. Il contient une flore intestinale, (100 milliards de bactéries) qui va travailler le déchet alimentaire. Ces bactéries ont un rôle très actif. En effet, c’est dans le colon que les minéraux et l’eau et les vitamines sont absorbés. Tout le reste sera éliminé en matières fécales, en même temps que les déchets organiques internes du corps.

Nous ne nous sommes pas attardés sur  le foie, mais il demeure un organe de désintoxication, et son rôle est essentiel, car il élimine les produits chimiques, les agents infectieux, les toxines diverses, donc les substances qui ne sont pas  désirées par notre organisme.

L’essentiel est que l’intestin grêle puisse faire son travail d’assimilation normalement. Dans le cas contraire, les nutriments ou les matières peu transformées, iraient dans le colon, et les bactéries intestinales se multiplieraient plus encore, et seraient susceptibles de remonter dans l’intestin grêle (ou elles sont complètement absentes normalement). Cette anomalie conduirait à des ballonnements, et des fermentations, entrainant à un inconfort digestif important. Quand les intestins ne travaillent pas dans les bonnes conditions, le foie doit  supporter un engorgement et une surcharge bactérienne. La combinaison de ces éléments entrainera des inflammations ou des lésions, et tout cela sans douleurs et en silence. Pour bien respecter le travail du foie, il faut lui apporter des aliments sains et variés, afin que son action  soit moins fastidieuse.

Il nous reste à évoquer, la dernière étape : l’hygiène dentaire.  Notre bouche doit être sans caries et sans infections. Dans le cas contraire, ou si l’infection est chronique, (saignements des gencives, irritations, infections indolores) ces dernières seront une des causes de  l’intoxication de l’organisme. Inévitablement, elle exercera une influence néfaste sur l’appareil digestif et son l’équilibre acido basique. La suppression des foyers dentaires se définissent alors comme une réelle optimisation de prévention des maladies.

Pour la bonne marche de notre  système digestif, il est incontestable que  « Soigner ses dents, c’est améliorer la mastication, c’est aussi favoriser la participation de tous les ouvriers spécialisés de cette usine digestive » rencontrés au cours de ce  périple humain. (Enzymes, sucs digestifs, l’intestin grêle, foie, colon).

En quelques mots, ce parcours initiatique conditionne notre  bien-être et reste la clé de la prévention  de notre santé.

 

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

Source (Votre alimentation selon le Dr Kousmine, par le Dr B et Kaplan)

DETOX DE 3 JOURS POUR ALLEGER L’ ORGANISME

 » 3 JOURS LÉGERS « 

Vous trouverez le détail des recettes dans l’onglet  « les Carnets gourmands » en cliquant sur le lien suivant : http://naturopathie-prevention.fr/

 

Cinq règles à respecter

Faire vos courses en magasin bio et utiliser des produits bruts

Si vous n’avez pas faim le matin, ne mangez  pas. Respecter votre organisme,  si celui ci ne se sent pas prêt à digérer.

Ne grignotez pas pendant cette période, la digestion ne se fera pas correctement et vous risquez l’inflammation, et donc la détox sera retardée.

Salez moins, (sel au sésame..)

Prenez le temps de manger en mêlant vos aliments à la salive. Elle  permet une prédigestion des ces mêmes aliments.

Ne mangez pas en colère et devant la télévision. Avec ces conseils, le sentiment de satiété sera vite là. Ne sortez pas de table repus, mais avec encore un peu de place dans votre estomac.

Prenez l’air, aérez-vous, faites de l’exercice, reposez-vous, faites-vous masser pour optimiser la détente.

Voici 9 repas pour que vous vous sentiez plus léger !!

JOUR 1

Matin :

Infusion de romarin, et une banane écrasée avec un filet de jus de citron et une cuillère à café d’huile de colza. Ajouter à cela une cuillère à soupe  de graines broyées de sésame, macadamia, noisette, amande, tournesol, lin.

Midi :

1 salade pour 1 personne vitaminée (ingrédients précisés dans la recette)

Pour information le radis favorise  l’élimination des toxines.

Prendre les fruits en début de repas, car le sucre qui les contiennent peuvent ralentir la digestion s’ils sont ingérés après.

Soir :

Un verre de jus de carotte fait par l’extracteur de jus avec 4 carottes bio.

Une soupe onctueuse

Jour 2 :

Matin :

Thé roiibos ou infusion au choix.

Pommes au four raisins secs et cannelle

Midi :

Salade aux milles couleurs

Soir :

Fenouil mariné au citron (préparer la veille ou le midi)

Demi-avocat avec un filet d’huile d’olive et une poignée de noix de cajou (non grillées, non salées).

 

 

Jour 3

Matin :

Un green smoothie au blender

Trois noix du Brésil.

A savoir : trois ou quatre petites noix du Brésil suffisent à combler l’apport journalier recommandé en sélénium, oligoélément indispensable à l’organisme.

 

Midi :

Salade d’algues

Soir :

Soupe miso

Caviar d’aubergine

Les conseils  dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives.

Article écrit par Guylaine Raphanaud,

Source « Alternative Santé »

Le Bergamotier

Famille des Rutacées
Nom Botanique : Citrus bergamia

Comment le décrit-on ?
ARBRE A BERGAMOTEC’est un arbre à feuille persistantes, à fleurs blanches, odorantes, mais aussi à fruits à écorces aromatiques. Ce fruit pèse entre 100 et 200 grammes et ressemble à une orange à la chair verdâtre à la peau lisse et épaisse, arrivé à maturité de couleur jaune. Sa chair est légèrement acide et amère. C’est le zeste du fruit qui diffuse un parfum puissant et caractéristique , unique parmi les agrumes, à exception, faite de la limette de Palestine.
Le bergamotier mesure environ 10 mètres.
Son origine ?
On le trouve dans les zones tropicales d’Asie et il est aussi cultivé dans les régions méditerranéennes, en Italie du sud, en Calabre.
Comment est-il employé?BERGAMOTES DE NANCY
On utilise le bergamotier en huile essentielle, pour aromatiser les boissons, les eaux de Cologne, dans les bergamotes de Nancy ( bonbons), dans les madeleines de Commercy ou confite dans le tajine.
L’huile de bergamote est extraite de l’écorce du fruit, et utilisée dans le goût très reconnaissable du thé Earl Grey. Ses composants peuvent aussi entrer pour certains, dans des produits solaires. L’huile thé à la bergamoteessentielle de bergamote est obtenue par extraction du zeste frais.et extraite de fruits peu mûrs mais comporte de nombreuses propriétés qu’on utilise dans l’aromathérapie.
On la reconnait antiseptique, antispasmodique, vermifuge, stimulante pour l’estomac, relaxante et sédative.
Elle est principalement recommandée en cas de coliques intestinales, de parasites intestinaux, , parade digestion difficile ou d’inappétence.

La bergamote est assez peu utilisée en médecine. La plupart du temps, ce sera dans un but de relaxation, pour atténuer les courbatures et favoriser la digestion.Fleurs de bergamote

Fabrication : 100 kg de zeste frais pour produire un demi kilo d’huile essentielle de bergamote
Précaution à prendre : ne pas employer cette huile essentielle de bergamote en usage interne

L’huile essentielle de Bergamote

fleurs de bergamotierNom latin : Citrus bergamia
Famille : Rutacées

C’est un arbre  à fruits aromatiques de 5 à 10 mètres de haut, ses feuilles sont persistantes et rehaussées de fleurs blanches, parsemés de fruits à écorces aromatiques.
La petite histoire : C’est une plante qui trouve son origine dans les zones tropicales en Asie.
On la trouve aujourd’hui en Italie et en Côte d’Ivoire. L’écorce du fruit est utilisée (Zeste) dans le thé Earl Grey, et on trouve certains de ses composants aussi dans les crème solaires.
Ses effets : c’est une huile que l’on utilise assez rarement en médecine, en revanche on la retrouve souvent pour pallier aux états de stress, et les pathologies qui s’y apparentent.
Cette huile a des propriétés multiples. Elle est antispasmodique, calmante, sédative du système nerveux, d’où son utilisation en relaxation pour diminuer les courbatures. Elle est efficace aussi pour faciliter la digestion, en cas de colite ou d’un manque d’appétit.
Elle fera partie d’une synergie d’huiles essentielles pouvant agir sur l’acné et l’eczéma.

Précautions : Elle est déconseillée dans les 3 premiers mois de grossesse,à ne pas l’utiliser à l’état pur, et en usage interne. Cette huile est photo-sensibilisante et dermo-caustique, ne pas s’exposer au soleil après application.

Sources ( Les plantes médicinales )

Comment faire vos tisanes en été ?

Conseils

Les tisanes

tisane 1Faites marcher votre imagination pour des tisanes froides ou frappées !!!
Le temps est venu de savoir préparer une infusion correctement, libérant ses arômes avec délicatesse.
Elles se préparent la veille ou bien quelques heures à l’avance. Il est inutile de de les sucrer, vous en retirer toutes les saveurs. Elles seront de ce fait plus désaltérantes encore.
Qui n’a pas rêvé de boire des tisanes frappées et de pouvoir les conserver ?
Les parfums qui de dégagent de l’infusion à chaud mais frappées sont à la fois doux et raffinés
Méthodes :
Il existe 2 façons différentes pour faire une bonne tisane :
– L’infusion à froid et l’infusion à chaud frappée
macerationPour la préparation à froid :
Prendre une carafe et mettre les plantes que vous choisirez suspendues , dans un filtre en haut du récipient. Rajoutez de l’eau, couvrir et laissez macérer toute la nuit. Le lendemain, pressez les plantes avec une cuillère, et filtrez les. Nous parlerons plus ici d’une macération que d’une infusion.
Le temps d’infusion à froid est plus long, de l’ordre de 6 à 12 heures pour les plantes aromatiques, et de 2 heures pour les thés.
La macération respecte mieux les principes actifs de chaque plante.
Ne paniquez pas si vous oubliez les plantes dans cette macération, la libération des arômes n’en sera que plus fine et délicate. Il n’y aura aucune amertume,pour cette macération prolongée, qui pourrait, au contraire être présente,  pour une infusion à chaud trop longue.tisane2
Pour l’infusion à chaud mais frappée :
Mettez dans votre eau chaude,   5 cuillères rases de plantes que vous choisirez, ou 2 cuillères rases pour du thé. Laissez infuser 5 à 10 minutes en couvrant. Ensuite,  versez votre infusion sur un lit de glaçons (votre infusion devient une infusion frappée) et consommez la rapidement pour ne pas laisser fondre les glaçons et perdre ainsi la saveur des plantes.
Pour apaiser votre digestion et calmer les brulures d’estomac, vous pouvez utiliser :
L’anis, la badiane, la mélisse et la lavande
Pour une infusion plus relaxante vous utiliserez :
La mauve, la verveine, le souci le tilleul, la camomille.
Pour une tisane plus tonifiante et vivifiante :
Infusez plutôt, du cassis, de la menthe douce ou poivrée, du romarin, de la sarriette.