La détox, l’associée du printemps!!

Le renouveau de la Nature

C’est l’appel du soleil et du renouveau de la nature qui nous motive pour assouvir notre besoin de  sentir les premiers rayons du soleil, sur notre peau, et ainsi commencer à faire le plein de vitamines.

Après cela, prendre conscience de notre  corps, se refaire une santé, devient une nécessité : faire peau neuve !

Nous avons tendance à prendre du poids durant les mois d’hiver, nous hibernons pareil aux animaux,  notre métabolisme tourne également au ralenti, tout en étant obligé de continuer à détoxifier.

Notre activité physique étant moins intense, les kilos en trop s’installent. Cette alimentation plus riche nous permet pourtant  de réguler la température de notre corps (37°), afin de faire face au froid hivernal.

C’est par le stress de la vie moderne, une alimentation moins adaptée, un air pollué, et notre eau traitée d’innombrables fois, que les pathologies transformées par ces facteurs environnementaux, apparaissent et bloquent nos fonctions éliminatoires.

Pour offrir un nettoyage efficace à notre organisme,  dans un premier temps : il faut envisager de  drainer, harmoniser l’alimentation ; dans un deuxième temps dissocier les aliments, ou envisager   une mono diète,  ou bien encore, dans un troisième temps  pour les plus entreprenants,  entamer un  jeûne.

Les organes principaux et acteurs de ces éliminations sont représentés par le foie, les reins et l’ensemble du système digestif. Il s’agit tout d’abord d’alléger considérablement la digestion en dissociant les aliments. Pour éviter les carences et vous épauler dans votre cure ou votre diète, il est conseillé d’être  accompagné par un praticien de santé.

La mono diète (un seul aliment, avec hydratation) reste un bon compromis entre le jeune  et la diète, en définissant sa durée dès le départ et en l’adaptant à la saison.

Le jeûne est devenu plus populaire aujourd’hui. Cependant tout le monde, n’est pas apte à engager ce genre de cure.** Il faut impérativement un accompagnement pour une préparation progressive et sa  durée se définit selon les facteurs de santé de chacun. La reprise alimentaire se fera tout aussi graduellement.

Les sources toxiques environnementales sont la cause de la multiplication des pathologies graves, neurovégétatives, et même d’instabilités psychiques. Chacun d’entre nous, veut prendre soin de sa santé, mais le  sens de tout cela, mène inévitablement à l’origine des éléments –«  l’eau, la  terre, et l’air » – constituant notre environnement. Aujourd’hui, la prise de conscience se doit d’être collective pour soigner la Terre, et éviter les dérives, afin que le corps humain puisse se préserver.

**Déconseillé pour les personnes ayant: Hyperthyroïdie, carences,  stimulateur cardiaque, manque de confiance en soi, maladie hépatorénales, organes greffés, épilepsie.

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

Important :

Ces informations sont dispensées à titre indicatif, et  ne se substituent pas à une consultation chez un praticien de santé ou thérapeute,

(Source « Bio-infos », « L’homme empoisonné » D.Kieffer)

IV) La grossesse et ses petits tracas

Les nausées durant la grossesse

Un peu plus de 2/3 des femmes auront des nausées durant cette période. Ces nausées ou inconfort digestif sont en partis dus au bouleversement hormonal, ressenti dans cette phase de grossesse.

Le foie est l’un des organes le plus concerné par ce chambardement. Il y a plusieurs sortes de nausées occasionnées, mais la plus fréquente se déclenche lorsque que l’estomac est vide, il est donc urgent de manger. (Fruits alcalins : banane et jugulant l’acidité : les fruits secs)

Pour utiliser un moyen plus naturel, par voie interne, dans ce  genre de situation, il est utile de se servir  de plantes telles que le romarin, la mélisse ou le gingembre ou citron. Les huiles essentielles en olfaction (à respirer ou en diffusion) sont aussi une solution, rapide et efficace. Pour compléter cette pléiade d’accompagnements, ils nous restent encore les jeunes pousses de romarin en gemmothérapie (sous forme de macérât)

Chaque femme pourra choisir la solution qui lui conviendra.

Important : ces conseils sont à titre indicatifs et ne substituent pas à une consultation chez un praticien de santé ou un thérapeute de votre choix

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

III) La grossesse et ses petits tracas

Les infections chez la femme enceinte

Nous savons que la clé de l’immunité se trouve dans la flore intestinale.

La flore vaginale dépend de la flore intestinale c’est incontestable. C’est lors de l’accouchement que la flore vaginale apporte les bactéries premières à la flore interne du bébé.

Donc l’équilibre de celle-ci est primordial.

En luttant contre la constipation, et en prévention de toutes sortes d’affection, telles que la grippe, le rhume, en agissant dans la globalité pour l’immunité, l’utilisation du thym, du serpolet en infusion ou hydrolat, ou bien du shiitake, sera gratifiant.

Conseils : les différents jus concentrés de baies ou bien l’utilisation de cassis en gemmothérapie, restent d’excellents éléments pour prévenir les premiers symptômes.

L’infection urinaire chez la femme enceinte :

La première chose que les femmes font lorsqu’elles ont une infection urinaire c’est d’arrêter de boire, parce que la douleur lors de la miction est trop intense. Il est donc entendu qu’au contraire,  il faut boire au moins 1.5 litres d’eau

Conseils : Il sera tout à fait possible de consommer de la canneberge en jus ou en complément alimentaire, et simultanément prendre du genévrier en hydrolat.

Pour faciliter la digestion, l’équilibre nerveux et  préserver l’équilibre des vitamines et minéraux préconisé tout au long de ce dossier, le pollen frais riche en vitamine B et en minéraux sera le bienvenue pour le bien être dans la tête. L’apaisement et la sérénité qu’il sera possible de trouver en consommant des hydrolats de lavande, camomille, oranger, ou mélisse, permettra de réguler le système nerveux.

Important : ces conseils sont à titre indicatif et ne  substituent pas  à une consultation chez un praticien de santé ou un thérapeute de votre choix

 ©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur