Soutenir l’organisme durant le cancer et son traitement

Pour faire face au cancer, les soutiens naturels sont nombreux, aussi faut-il le savoir !

Dans la plupart des cas, une grande fatigue assez inhabituelle est la première détérioration de la santé   que l’on retrouve chez les personnes atteintes de cette maladie.  Souvent elle s’accompagne d’une grande anxiété, parfois même d’une perte de poids et d’appétit. Une fois le diagnostic tombé, les traitements accroissent cette fatigue, Se joignent à cela un déséquilibre alimentaire dû au manque d’appétit et d’une alimentation mal adaptée, ou s’ajoutent encore les inflammations, des problèmes hépatiques, ou encore des brulures en cas de radiothérapie par exemple.

Adoptons la douceur pour une hygiène correspondant au malade afin de lui donner plus de confort et de force pour combattre ! Abordons la maladie et l’organisme sous une forme plus globale pour donner au patient l’énergie vitale nécessaire pour se défendre.

 Retrouver le moral après l’annonce sans ménagement, d’un cancer, c’est le premier triomphe remporté, retrouver l’énergie est le second cadeau que l’on se fait dans ce même contexte. Toutes les méthodes sont permises à partir du moment, ou on ne joue pas avec des moyens qui ne sont pas certifiés. La détente est primordiale, avec massage bien être, relaxation, réflexologie plantaire, psychologie, soins esthétiques, tout cela fait partie du mécanisme pour le maintien et le retour à la santé.

Dans un premier temps, pour entrer dans ce nouveau mécanisme , c’est le moment avec l’aide du praticien de santé naturelle, de mettre en place la prise de « plantes adaptogènes »[1].  Elles boosteront le moral et le stress occasionnés par le traitement. Dans un deuxième temps, entamer une cure de macérât de bourgeons, ou de plantes adaptée aux besoins de santé de la personne permettront un bon apport énergétique favorisant une meilleure résistance du système immunitaire.

Le recours aux plantes[2] pour encadrer le traitement classique peut avoir une portée positive sur la santé. Choisir d’appliquer des règles d’hygiène de vie conformes aux exigences du patient est essentiel. L’activité physique (même si cela semble inadéquat à ce moment-là) ainsi qu’une alimentation saine, complétée par l’usage de plantes, peuvent diminuer les effets secondaires et indésirables engendrés par les traitements. L’autre partie indiscutable du processus d’allègement des effets secondaires, est le renforcement du foie, mis à rude épreuve durant cette période. Cet organe, chargé de la transformation des produits de chimiothérapie, s’engorge et les reins chargés de l’élimination de tous ces toxines, ont besoin d’un coup de pouce. Une phytothérapie bien utilisée, et des plantes n’entrant pas en contradiction avec les médicaments prescrits, peuvent être conseillées, par un professionnel de santé naturel. Plus le terrain du patient est renforcé, plus son organisme pourra faire face aux agressions, des divers traitements. 

D’autre part, pour soulager les maux digestifs, il vaut mieux mettre de côté les sucres raffinés, et adopter une nourriture composée de végétaux colorés, des jus de légumes ou des jus de potage, avec beaucoup d’aromates. Consommer du chocolat noir, des thés verts et éviter la cuisson trop longue des aliments font partis aussi des recommandations saines à introduire, dans cette nouvelle alimentation. Pour avoir plus de confort et diminuer les nausées, l’apport de Gingembre [3]frais les jours précédents la chimiothérapie ainsi que ceux, la suivant, seraient bénéfiques au patient. Pour compléter ces recommandations averties, le desmodium[4] associé à d’autres plantes drainantes, reste la plante par excellence pour le soutien au foie et l’augmentation de la récupération après le traitement.

Ces quelques conseils avisés, regroupent un grand nombre de plantes [5]à porter à la connaissance de tous pour aider chacun, selon leur tolérance. C’est juste le moyen de vivre mieux la maladie ou/et avec la maladie.

©Cet article a été rédigé par Guylaine RAPHANAUD

Article soumis aux droits d’auteur

Source – d’après J. Perez, Darwin Nutrition. Plantes et Santé octobre 2018. Larousse des plantes médicinales (Identification, préparation et soins)

Ces informations sont dispensées à titre indicatif, et ne se substituent pas à une consultation chez un praticien de santé ou thérapeute, pour la mise en place de la thérapie qui conviendra personnellement au patient


[1] Plantes adaptogènes : stimulent l’organisme en permettant de s’adapter aux stress physiques et psychologiques engendrée par la maladie. Elles augmentent la capacité d’adaptation de l’organisme à l’effort et à la fatigue. Elles améliorent l’utilisation de l’énergie par les cellules et ont un effet équilibrant.

[2] Pour connaître ces plantes, il est conseillé de consulter un praticien de santé naturel ayant recours à la phytothérapie afin de les utiliser à bon escient (Naturopathe, Phytothérapeute, aromathérapeute). 

[3]  Le gingembre à prendre après avoir consulté un praticien de santé, s’il n’existe aucune contradiction avec un traitement en cours.

[4] Desmodium : plante de référence du foie en chimiothérapie.

[5] Lien avec le site www.naturopathie-prevention.fr regroupant le détail de ces différentes plantes et leur utilisation.

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